News de fin d’année

Le blog est un peu moins animé et alimenté, non par manque de contenu à partager, mais par manque de temps.

Je viens enfin vous donner quelques nouvelles, de nous, de la famille, et surtout des projets.

Mon dernier billet de news date de l’été et je vous informais d’une grande nouvelle à venir. Je prends enfin le temps de le faire, même si plusieurs sont déjà au courant… (Non, je ne suis pas enceinte, même s’il y a bien une histoire de gestation et d’accouchement).

Je vous avais dit que j’avais mis un terme au début de l’été, à une collaboration aux États-Unis pour mon roman « La Cité » (le tome 1). Il y avait entre autres Ce projet qui émergeait et même si nous avons essayé, la porte américaine ne voulait pas s’y ouvrir. Ce projet étant inspiré et conduit (je vous raconte la suite dans le billet, restez avec moi si vous souhaitez la connaitre), et pour toutes les autres raisons que je ne détaillerai pas ici, nous avons donc refermé la porte et poursuivi dans la direction de ce projet « made in France ».
C’est une grande prise de risque, un grand plongeon dans le vide, car le chemin paraissait tout tracé et facile du côté des US, et nous aurait sans aucun doute apporté une source de revenus dans un temps assez proche. Nous avons bien sûr prié et pris la décision en ayant conscience que le chemin choisi serait défiant, inconnu, et plus coûteux et incertain sur le plan financier, mais qu’il était celui de Dieu pour nous et pour « La Cité ». 
Finalement, il reste dans la lignée de ce que nous vivons depuis 2016 quand Fabien a quitté son travail, et nous gardons confiance que Dieu ne nous laissera pas tomber.

Nous sommes donc très heureux de vous annoncer la création de notre maison d’édition : Aravir éditions.
Elle est collaborative et c’est une coopérative, et en romancière que je suis, je vous raconte quelques événements de sa création.

Lorsque j’ai écrit « La Cité » en 2015/2016, le projet de créer une maison d’édition s’était fait ressentir fortement. Par contre, il était clair que ce n’était pas le timing. J’avais reçu comme direction d’autoéditer le livre et de ne pas chercher de maison d’édition, ce que j’ai fait.
Une nuit de novembre 2018, alors que j’avais entamé depuis quelques semaines la collaboration aux États-Unis, j’ai eu l’impression que Dieu me disait que « La Cité » était un livre français, « sorti du coeur de la France » (ce sont les mots qui m’ont marquée) et qu’il devait rester un livre français. Le projet de maison d’édition est revenu. J’ai écrit tout un long message à mon (ancien) collaborateur pour lui expliquer mon souhait de conserver les droits du livre en France, en lui racontant le projet de maison d’édition, et mon coeur sur le sujet, etc.
Puis la collaboration avançant, ce projet était comme un « bruit de fond ». Je savais qu’il faudrait la créer, que ce n’était pas si lointain, mais j’étais également consciente de n’avoir ni les compétences ni le temps avec mes autres activités.
En juin, le jour où j’ai senti de faire une pause avec la collaboration américaine, j’ai contacté un ami, Mehdi, pour avoir son avis sur un point. Je savais qu’il avait l’expérience, et le regard extérieur plus objectif que le mien. Au milieu de quelques phrases, il m’écrit : « On devrait créer notre maison d’édition ». Je ne relève pas, ou plutôt, je réponds que ce n’est pas la peine puisque la maison d’édition aux USA me permet de conserver les droits en France… Ce n’était pas ma préoccupation principale…

Pourtant, le lendemain matin, Fabien me dit « En priant, j’ai reçu que c’était le moment de créer la maison d’édition ». J’ai senti en moi un écho positif et j’ai contacté Mehdi en lui demandant : s’il voulait créer sa maison d’édition ; combien de temps il lui faudrait ; combien d’argent. Il a dit qu’il était intéressé et qu’il nous recontacterait.
Quelques jours plus tard, sans nouvelles de Mehdi, je parle avec Fabien de la maison d’édition. Des pensées me viennent pour ce projet, son but, sa forme alors je prends une feuille, j’écris, et Fabien se joint à moi. Je ne vous donnerai pas le détail des pensées (prophétiques) reçues, mais c’est très enthousiasmant. Tellement que nous l’envoyons à Mehdi. Il nous répond qu’il a aussi écrit des choses dans la semaine et nous les transmets. Vous ne serez pas étonnés : cela se rejoignait en des chemins incroyables.
Cela ne faisait plus aucun doute : ce projet allait voir le jour et nous allions le créer ensemble.
Il y aurait beaucoup de choses à vous raconter, des clins d’oeil et des confirmations, je vous donne au moins les suivants, car ils ne peuvent pas s’inventer ! C’est vraiment beau la façon dont Dieu diffuse la vie prophétique dans les moindres détails, plusieurs années à l’avance, sans qu’on n’en voie encore la portée.

J’ai sympathisé avec Naomi, la femme de Mehdi, via Facebook en 2011 alors que nous étions toutes les deux mamans depuis peu. Nous avions une amie commune et nous nous sommes aperçues que nos bébés portaient le même prénom : Laël. Deux garçons, nés en 2010 à quelques semaines d’écart, avec un prénom si rare, c’était drôle.
Nous les avons croisés rapidement en 2012 et il a fallu attendre plusieurs années, en 2016, lors d’un voyage à Toulouse, pour manger tous ensemble chez eux. J’étais d’ailleurs en pleine écriture de mon roman. Les deux Laël ont vraiment bien accroché et sont devenus copains – à distance. Aujourd’hui, ils suivent tous les deux une instruction en famille et ont beaucoup de centres d’intérêts communs. Nous avons revu la famille André en 2018 pendant notre grand périple puis en décembre de la même année, et la relation – bien qu’occasionnelle – s’est approfondie. (Au passage, c’est Mehdi qui a créé mon logo de photographe.)
Au travers de nos discussions, nous avions appris qu’ils avaient prévu d’appeler leur fils Laël : « Lévi », mais que des amis proches ayant donné ce prénom à leur fils alors que Naomi était enceinte, ils ont choisi Laël qu’elle avait à coeur depuis son adolescence. C’était un petit clin d’oeil que notre 2e s’appelle Lévi.
Le point commun est d’autant plus fort quand on connait le  prénom du héros de « La Cité ».
Mais ça ne s’arrête pas là !
Quand j’étais enceinte de Laël, nous avons gardé la surprise du sexe pour la naissance. Nous n’avons jamais dit à personne le prénom choisi si le bébé était une fille (je ne voulais pas qu’on nous le pique, haha). C’est un prénom que j’aimais énormément depuis mon adolescence et j’avais hâte d’avoir une fille pour le donner : Shirel. Vous savez peut-être à quel point nous aimons la signification des prénoms, et si vous l’ignorez, « La Cité » pourra vous en parler. Bref, Shirel signifie « Chant de Dieu » – « Chant vers Dieu ». C’est beau, non ?
Lorsque Fabien a reçu, 9 mois avant la conception de notre petite dernière, que nous aurions une fille et qu’elle s’appellerait « Eléanore », je n’ai pas douté que c’était LE prénom que Dieu avait choisi pour elle et j’ai tout de suite adhéré. Quand j’étais enceinte, j’ai reçu « Joy » en deuxième prénom, et même si j’aimais toujours autant Shirel, je savais que ce n’était pas pour elle. Et les deux prénoms que notre fille porte lui vont à la perfection.
Quand nous avons revu nos amis fin 2018, Naomi nous a annoncé qu’elle était enceinte de leur 3e enfant. Elle m’a raconté avoir fait un rêve où elle attendait des jumeaux. C’était tellement réel qu’elle paniquait à l’idée de gérer deux enfants.
Finalement, il n’y avait qu’un bébé et elle nous expliquait récemment qu’après l’échographie, Dieu lui avait dit qu’il y aurait deux naissances : un bébé et un projet.
C’est ainsi qu’en juin, Naomi a accouché d’une petite fille qu’ils ont appelée… oui, vous l’aurez compris… « Shirel ».
Quand j’ai appris la nouvelle et le prénom, j’ai eu ma petite larme ! J’étais tellement heureuse de connaitre une petite Shirel.
Et c’est arrivé une semaine avant que nous proposions à Mehdi de lancer la maison d’édition !
Nous avons aussi appris que Mehdi avait ce projet de maison d’édition depuis 15 ans et qu’il avait fait des études dans l’édition, ce que nous ignorions.
Quand je vous disais que ça parlait de gestation et d’accouchement. Elle était là, l’explication du rêve de Naomi.

Si l’histoire des prénoms vous a plu, je continue avec : Aravir.
En juillet, nous cherchions le nom à donner à cette maison d’édition. Nous savions qu’il serait inspiré et nous avions hâte de le recevoir.
C’est Mehdi, qui en feuilletant un livre sur Narnia (univers qui s’inscrit dans la ligne éditoriale de notre maison d’édition), a découvert le nom de l’étoile du matin narnienne : Aravir.
Quand il l’a proposé, je trouvais que ça sonnait bien, et français en plus ! C’est aussi le prénom d’un personnage dans « Le Seigneur des anneaux » de J.R.R Tolkien, qui peut se traduire par Joyau Royal (dans la langue Sindarin « Ara » = Royal / « Vir » = Joyau). Il appartient justement à la lignée des rois ;  Aragorn dans Le Retour du Roi est son héritier.
Ce nom nous a ravi et il réunissait les dimensions fantastiques et mystiques que nous affectionnons, et en plus la signification d’un prénom.

Le livre « La Cité » est donc sorti sous une nouvelle version, avec une nouvelle couverture élaborée par notre associé Mehdi André et via notre maison d’édition, officiellement crée depuis le 1er novembre. Vous pouvez l’acheter directement sur notre site internet : www.aravir.fr
Vous pouvez aussi le demander à votre libraire. La version numérique arrive très prochainement, ainsi que la version anglophone.
En plus d’avoir un livre pour vous-mêmes et/ou à offrir, vous encouragez une entreprise qui démarre !
Le tome 2 est en cours d’écriture. J’ai été très occupée ces derniers mois, mais je m’y suis replongée avec grand plaisir.

Voilà, c’était la grande première partie, la suite sera plus condensée.

Notre association « Kainos Creation » est toujours en pause. Plusieurs nous ont demandé quand nous reprendrions, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Dieu est toujours en cours de « mises à jour » chez nous. C’est encore trop prématuré pour en dire plus, en tout cas nous allons « à peu près » bien, car les défis sont toujours présents : tant sur le point physique (ma perte auditive), que familial (instruction en famille, handicap de Lévi – qui entre aussi dans la première catégorie…), que financier et matériel. Par contre, il nous (r)éveille dans cette nouvelle saison que nous vivons actuellement et il en ressort du bon. On s’attend vraiment à du meilleur et à des fruits, la guérison en fait partie.

Les enfants se portent bien. Nous rêvons de trouver une perle qui prendrait du temps régulier avec Lévi. Nous avions une aide à domicile, mais aucune n’arrive à être enthousiaste sur la durée et nous avons dû arrêter, cela devenait plus contraignant qu’aidant. Il est suivi une fois par semaine par une orthophoniste, mais ce n’est pas suffisant pour l’éveiller et nous relayer. Il est si doux et agréable au quotidien, mais dès qu’il y a du monde à la maison ou que nous sommes à l’extérieur, avec des gens autre que notre petit cocon familial, il est surexcité, difficilement gérable et cela rebute souvent les gens pour prendre du temps avec lui. C’est un sujet de prière !

Voilà, c’était les dernières nouvelles ! Je vous laisse avec quelques photos, celles de notre séjour à Toulouse pour la réception et le lancement de la nouvelle édition de « La Cité – Les Clefs ».

 

 

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6 réponses sur “News de fin d’année”

  1. Merci Claire ! Effectivement, je connaissais déjà l’histoire, mais je ne me lasse pas et me régale toujours autant lorsque tu la racontes 😉 (j’aime particulièrement les clins d’oeils et anecdotes par rapport aux enfants et aux prénoms).
    Et comme tu le dis si bien, je m’émerveille et suis à chaque fois surprise, étonnée et émue de la façon si précise, délicate et merveilleuse dont Dieu brode le canevas de nos vies…quelle belle surprise, avec le recul et une vue d’ensemble, lorsqu’on découvre la belle toile qu’il a tissée et comme tout se recoupe ! Merci en tout cas de lui laisser autant d’espace et de liberté dans vos vies pour oeuvrer ainsi. Et c’est vrai que c’est tellement inspirant pour nous !

    Longue, belle et lumineuse vie à Aravir éditions !

    Bises à tous 😘

  2. C’est super. Je suis très heureux pour vous et pour tout ceux qui seront touchés par cette merveilleuse histoire qui me transporte autant dans le royaume des cieux que Narnia. J’ai bien hâte de retourner en France avec Johane. C’était vraiment sympa de vous revoir et ce dans votre ancien patelin, lorsque John y présentait sa conférence.
    À la prochaine.
    Pierre

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