Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (3b/3)

NouvelleJerusalem3-3Cette dernière partie de ce dernier chapitre restera ouvert… nous aurons toujours besoin de découvrir et de sonder cette facette de l’Épouse, en particulier dans ces temps.

Apocalypse 21: 24-26 à 22 : 2 « Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n ‘y aura point de nuit. On y apportera la gloire et l’ honneur des nations… Au milieu de sa rue, et du fleuve, de çà et de là, était l’arbre de vie, portant douze fruits, rendant son fruit chaque mois ; et les feuilles de l’arbre sont pour la guérison des nations.Il n ‘y aura plus aucune malédiction; et le trône de Dieu et de l’Agneau sera en elle, et ses serviteurs le serviront. Ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. Il n ‘y aura plus de nuit, et ils n’ auront point besoin de lampe, ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera; et ils régneront aux siècles des siècles »

La Nouvelle Jérusalem n’est pas un concept hyper spirituel déconnecté de toute mise en pratique, elle est une réalité principale de l’identité et de la mission du corps de Christ. Si nous cherchons à comprendre et approfondir le rôle et la dynamique de la Cité, alors nous toucherons le rôle, la substance et la vision du Corps de Christ pour les temps à venir. Cela impactera aussi notre façon de vivre les moments où le Corps se rassemble. Nos coeurs désireront un vrai mouvement corporatif qui touche notre ville, notre région et notre nation. Le fond et la motivation même de nos temps de rassemblement en plus grand nombre ne visera plus en premier à servir l’Homme (bonne louange, bonne prédication, se faire du bien, ressentir l’onction…) mais à servir Dieu et à L’accompagner dans son dessein de restauration pour notre entourage et les nations. La croix de Christ sera de nouveau le point de départ pour être et vivre l’Eglise mais aussi pour voir le monde avec des yeux nouveaux (« Je ne considère plus personne selon la chair » 2 Cor 5:16) ! Nous fixerons notre attention là où Christ règne : « les choses d’en haut là où Christ est à la droite de Dieu ». Symboliquement la Cité habite sur la plus haute des montagnes par conséquent sa vision est la plus élevée dans l’invisible ! Si notre vision, notre rêve, notre connaissance et notre intelligence des choses d’en haut ne dépassent pas le dossier de la chaise d’en face ou les murs d’un bâtiment alors nous loupons la nature et la vocation de l’Ekklesia.

« Au milieu de sa rue, et du fleuve, de çà et de là, était un arbre de vie, portant douze fruits, rendant son fruit chaque mois ; et les feuilles de l’arbre sont pour la guérison des nations. »

Le Fleuve est particulièrement mis en valeur dans ce texte. Son rôle est de nourrir et d’hydrater un arbre. Notons bien que dans les versions littérales il est spécifié « UN » arbre de vie situé ça et là du fleuve d’eau vive. Nous passons de « L » ’Arbre de Vie dans la genèse à UN arbre de vie situé sur chaque bord du fleuve… Pourrait-on parler d’une multiplication de cet Arbre de Vie ? Comme dans la vision d’Ezechiel où il est parlé de plusieurs arbres qui étaient au bord du fleuve. D’ailleurs plusieurs traductions de la bible ont choisi de dire « des arbres de vie » . Ce qui est sûr c’est que chacun des membres du corps de Christ est un arbre de vie ambulant.

Ces arbres de vie ne portent pas à certaines périodes du fruit sans les feuilles, ou bien des feuilles sans les fruits ! Chaque mois ces arbres portent leur fruit, et les feuilles ne flétrissent pas ! Ces arbres de vie ne sont pas sous la malédiction. Tout comme Jésus a maudit le figuier qui donnait l’impression de porter des figues printanières à cause de son feuillage. Le figuier attirait les regards à cause de ses feuilles mais ne donnait en fait rien à manger, comme le symbole d’Israël qui avait une apparence de piété mais ne rendait aucuns bons fruits. La Nouvelle Jérusalem n’a pas l’apparence de piété sans ce qui en fait la force comme dirait Paul. Jésus nous encourage à porter du fruit afin que le Père soit glorifié. S’il nous le demande c’est qu’Il anticipait notre capacité en Lui à porter du fruit continuellement et même à le multiplier. C’est un mensonge sournois d’accepter de ne pas porter de fruit ou d’avoir l’impression ne pas pouvoir en produire pendant une période.

L’Eglise est l’expression visible de la vraie Vie pour nourrir et guérir les nations. Dans l’absolu aucun membre du Corps de Christ ne peut ne pas porter de fruit. Et les nations ont forcément besoin de voir notre feuillage et nos fruits pour avoir envie d’y goûter. Les fruits symbolisent la révélation de la Vie. Tout comme avoir mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal a produit d’une certaine manière un dévoilement sur la nudité d’Adam et Eve. D’ailleurs c’est intéressant de constater que le terme « nudité » en hébreu a la même racine que le mot « raisonnement » ou « rusé » utilisé pour décrire le serpent en Gn 3:1. En tout cas concernant l’arbre de vie, cette révélation de Vie apporte une dimension de restauration divine des principes et fonctionnements financiers, économiques, politiques, éducatifs, alimentaires, etc. Et si nous pensons que c’est une mission trop grande pour l’Eglise, alors nous avons certainement une vision trop petite de Christ. Nous régnons dès maintenant pour commencer à manifester les jugements de Dieu sur terre. Or les jugements de Dieu ne détruisent pas la création, mais ils apprennent la justice aux hommes. Nous sommes les langues de feu qui consumons et sanctifions cette terre dans le visible. L’Eglise n’existe pas pour jouer à la religion et agrandir ses murs. Elle est la Cité d’en haut préparée à restaurer et guérir les cités dans ses principes et ses fondations. Parce qu’elle touche absolument à toutes les couches de la société, elle est missionnée par le Père pour dévoiler Son Coeur, Sa Pensée et Ses voies dans tous les domaines.

Un arbre qui porte douze fruits ? Généralement un arbre ne produit seulement qu’un type de fruit… Là encore la sagesse de Dieu dépasse le raisonnement humain.  Le chiffre 12 représente la notion de l’homme corporatif travaillant avec Dieu. Les fruits de cette coopération divine sont multipliés et montre une abondance de variétés. Cet arbre de vie parle aussi de créativité qui ne suit pas les standards habituels, mais qui au contraire assure une provision parfaite et céleste dans l’aptitude de créer. En effet l’Homme corporatif, l’Eglise doit saisir cette dimension de création si propre à la nature de Dieu. Lorsque l’Homme a choisi le fruit de la connaissance du bien et du mal (‘poneros’: dur labeur, travail éreintant… Plus de détails dans cet article « La Justice d’en haut » ) celui-ci a commencé à extérioriser dans la création, la réalité intérieure de son coeur, tordue par cette conscience du bien et « du mal ». Cela a produit une création de plus en plus marquée par le péché, par la mort, la maladie, la stérilité, le travail harassant, la souffrance… Maintenant que Christ a annihilé le péché à sa racine, l’Epouse doit réaliser sa vocation à créer dans sa réalité extérieure ce qui habite et vivifie sa réalité intérieure, son être intérieur.  La création entière soupire après la révélation des Fils de Dieu (Rm 8:22), car ces derniers ont l’autorité et la puissance de restaurer, en créant de quelques manières qu’il soit (même ceux que nous sommes loin d’imaginer encore) sous l’inspiration de l’Esprit. L’art fait prioritairement parti des vecteurs les plus mésestimés dans la religion chrétienne, alors que dans ces temps l’Esprit insuffle fortement une vraie dimension de révélation dans ce domaine pour communiquer puissamment le coeur du Père. Je découvre en ce moment, que la fibre artistique n’est finalement pas isolée à quelques personnes, mais plutôt qu’elle est une impartition commune à qui veut bien la saisir dans son identité en Christ ! Le Père, le Fils et l’Esprit sont artistes, de même le corps de Christ est un artiste perfectionné pour révéler, insuffler et créer l’environnement de restauration, de guérison et de vivification pour cette création !

…et les feuilles de l’arbre sont pour la guérison des nations.… Il n’y aura plus aucune malédiction.

Le sacrifice de Jésus à la croix dévoile une justice restauratrice ! N’y voyons pas un Dieu qui a besoin d’être apaisé de son courroux. Mais plutôt Celui qui manifeste sa patience et sa miséricorde en envoyant son Fils pour détruire la source même qui a « tordu » l’homme de sa réelle origine en Dieu. Cela afin de restaurer sa vie en chaque homme !

Le Père, le Fils et l’Esprit étaient dans la même pensée et action : Répandre l’Amour et le Pardon dans l’expression la plus complète de l’injustice.  La Croix n’a pas changé la pensée ou la nature de Dieu vis à vis de l’Homme, Dieu a toujours été pour nous et non contre nous ! Parfois nous aurions tendance à séparer sa Colère de son Amour, comme si d’une certaine manière Il pouvait être schizophrène… Il demeure toujours Amour et c’est important de rester sur cette base pour comprendre la notion de la colère. Par exemple, une mère en colère après son fils lorsqu’il approche d’un danger est une expression de son amour, car elle prend soin et fait attention à son enfant. Le mot colère en grec est  « orga » qui veut dire littéralement « passion violente », d’ailleurs même le mot « orgasme » en est tiré ! Cela révèle le sens profond de cette colère pour le Dieu qui est Amour et feu dévorant ! Pour autant l’Amour n’exclut pas la discipline ou la correction, mais n’a jamais pour finalité l’annihilation totale ! Le sujet de l’enfer sera d’ailleurs évoqué dans un prochain article…

La justice restauratrice est accomplie à travers la miséricorde de Dieu pour guérir l’Homme  du péché. La provision de la guérison des Nations est parfaitement accomplie en Jésus Christ ! Ainsi la promesse à Abraham se réalise : « toutes les nations seront bénies en toi ».

…et les rois de la terre y apporteront leur gloire… On y apportera la gloire et l’honneur des nations…

Les trésors des nations reviennent à Celui qui a vu Ses trésors cachés dans les nations. Tout comme l’homme qui a trouvé un trésor dans un champ, et qui achète entièrement ce dernier ! Toutes les nations appartiennent à Dieu, et la Nouvelle Jérusalem a cette capacité de voir, de percevoir les trésors cachés des nations. L’une des missions de la Nouvelle Jérusalem est d’apporter la révélation de chaque trésor, de toutes les richesses d’une nation ! Celle-ci est un révélateur de la véritable identité spirituelle et céleste des nations, celle provenant du Père Lui-même. Si elle doit apporter le jugement, ce n’est pas pour la destruction des nations, mais plutôt comme un séparateur entres les vraies et les fausses,  les permanentes et les vaines richesses de celles-ci.

La vocation de la Nouvelle Jérusalem consiste à révéler, stimuler, exciter et réveiller l’honneur et la gloire des Nations, car spirituellement la cité céleste leur montre qui elles sont en réalité, d’où elles tirent leur origine (du Père), et quelle est leur destinée en Christ. Les nations ne sont pas appelées à disparaître, mais au contraire à se réjouir du Royaume dans l’expression de toutes leurs particularités ! Les nations sont attirées par la Nouvelle Jérusalem car celle-ci est d’une certaine manière le reflet, l’image de la pensée divine pour elles ! Les nations pourront enfin reconnaître leur véritable identité lorsqu’elles regarderont à la Cité d’en-haut. La Jérusalem Céleste est un prémice parmi les cités ! Elles n’est pas là pour accabler les nations de tous leurs péchés, mais au contraire pour les conduire dans leur destinée en Christ, c’est à dire la pensée éternelle de Dieu les concernant ! J’aime la pensée de tous les peuples se réjouissant de l’Agneau qui a racheté et restauré la fondation même des nations ! Christ ne peut que croître dans l’expression visible de toutes choses !

Un fait important sur le verset 24 du chapitre 21. Certaines versions ont « rajouté » que les « nations ayant été sauvées » impliquant donc que d’autres nations ne seraient pas sauvées. En fait dans les meilleurs manuscrits c’est écrit ainsi : « et les nations marcheront à sa lumière ». Je note cette différence, car je crois de tout mon cœur comme par exemple les versets 11 et 17 du psaume 72  le confirment, que toutes les nations seront sauvées et restaurées. Cela a toujours été l’espérance de Dieu de trouver toutes ses nations dans la réjouissance de ses bienfaits. Son Espérance s’accomplira certainement ! Il est malheureux de penser qu’une nation, à cause des événements actuels par exemple, serait une candidate parfaite pour être exclue du salut en Christ. Nous n’avons qu’un regard partiel dans l’évolution d’une nation, alors que Dieu lui perçoit simultanément le début et la fin de l’histoire. Au contraire les ténèbres sont destinées et sont déjà en Christ complètement vaincues et annulées. Elles n’auront jamais le dernier mot, même sur le salut d’une nation ! Alors que le soleil levant de la justice brille de tout son éclat sur toutes les nations, celles-ci finiront par le voir. Une ville située sur une haute montagne ne peut être cachée, les ténèbres ne peuvent tenir devant la lumière de cette ville  : Nous sommes la lumière du monde.

Tous les rois se prosterneront devant lui, Toutes les nations le serviront (Psaumes 72:11)

Son nom subsistera toujours, Aussi longtemps que le soleil son nom se perpétuera; Par lui on se bénira mutuellement, Et toutes les nations le diront heureux (Psaumes 72:17)

et le trône de Dieu et de l’Agneau sera en elle, et ses serviteurs le serviront.

Pendant un temps de louange musical, je demandais un dévoilement tout particulier de Christ et du trône. Et j’ai eu la forte impression d’entendre en moi « Pourquoi regardes tu à l’extérieur ? Vous êtes mon trône, mon lieu d’autorité ». Au départ cela m’a surpris, et en y réfléchissant, effectivement, même si je demandais à voir intérieurement avec les yeux du coeur, en fait inconsciemment, je demandais une vision « extérieure » à ma propre personne. Cela peut paraître subtil mais cela produit en moi une nouvelle manière d’aborder la réalité du Trône. Par exemple si nous lisons la vision qu’avait Ezechiel du temple nous pouvons voir que le Saint Esprit lui a parlé différemment qu’à Jean sur le même sujet. Dieu nous parle et nous révèle des choses en respectant notre compréhension, il nous révèle les choses plus profondément tout en connectant avec des repères et des symboles que nous connaissons. J’espère ne choquer personne, mais pourrions-nous « éventuellement » envisager que le Trône est là encore un symbole de ce qu’est Dieu et son autorité à travers l’Homme ? Est-il possible que le Saint Esprit nous ai parlé avec l’image d’un trône pour que nous conceptualisons plus aisément sa signification ? En tout cas personnellement j’ai changé ma manière de prier l’Esprit, maintenant je Lui demande plutôt de me révéler le trône de Dieu qu’est le Coprs de Christ sur terre ! Je ne demande plus à voir un lieu spirituel d’autorité symbolisé par un trône, mais plutôt qu’Il me dévoile ce « lieu spirituel d’autorité » que nous sommes sur terre.

 Et ils verront sa face, et son nom sera sur leur front.

On ne peut servir sans voir, sinon certainement il en découlera un service stérile et inefficace. Les véritables serviteurs sont ceux qui voient d’où émane leur service, leur action. Nous avons besoin de réaliser que nous servons DEPUIS le « Trône », nous sommes tous les sources du fleuve d’eau vive qui proviennent du Trône.

Tout le mouvement de la Nouvelle Jérusalem est dirigé vers ceux qui ne voient pas et n’expérimentent pas les richesses de la Cité ! La Cité appelle ceux du dehors : « L’Esprit et l’Épouse disent : Viens. Que celui qui l’entend, dise aussi:Viens. Que celui qui a soif, vienne; et que celui qui voudra de l’ eau vive, en reçoive gratuitement » (Apocalypse 22:7)

Je voudrais préciser un point, pour moi il est important de bien interpréter et comprendre l’expression « ceux du dehors », ceux qui ne sont pas entrés dans la Nouvelle Jérusalem. La  présence du Saint Esprit dans la réalité terrestre n’est pas limité à la Nouvelle Jérusalem. Cette dernière est la manifestation tangible, visible de l’essence et de la présence de Christ sur terre, elle représente le peuple de Dieu qui connait et saisit leur héritage en Christ. « Ceux du dehors » sont tout autant au contact de Dieu et de sa présence, seulement ils ne vivent pas de la relation toute particulière de l’Esprit dans leur coeur. (Nous avons tous le mouvement, l’être et la vie en Lui ; Ac 17:24). Dieu ne les exclut pas de sa présence, on pourrait plutôt dire que « ceux du dehors » consciemment ou inconsciemment « excluent » Dieu de leur intimité, leur pensée et leur coeur.

La Nouvelle Jérusalem n’est pas une doctrine supplémentaire pour créer un mur de séparation entre « nous » et « les autres ». En effet l’ancienne alliance nourrissait le mur d’inimitié entre les juifs et « les autres » (Eph 2:14), mais la nouvelle alliance est la fondation même de la paix en un seul corps, Christ. L’oeuvre parfaite de Jésus Christ n’est pas un nouveau moyen subtile de différencier « deux humanités », au contraire elle a réuni une fois pour toute dans sa mort et sa résurrection l’humanité entière (2 Cor 5:14)! Si la Parole par lesquelles toutes choses ont été créées et subsistent est passée par la mort et la résurrection à travers Jésus Christ, alors certainement tout ce qui découle de la Parole a expérimenté le même chemin ! Ainsi la Nouvelle Jérusalem est la Cité des cités révélant aux autres leur véritable identité, origine et nature. Elle n’a pas pour vocation de montrer aux autres ce qu’ils ne sont pas, mais à l’inverse leur dévoiler comme dans un miroir qu’ils sont en vérité ! Nous annonçons et révélons Christ dans les hommes !

Les articles précédents de la série « Vivre les richesses de la Cité Céleste » :

(La Nouvelle Jérusalem : Une réalité d’en haut sur terre !)

Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (Intro)

Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (1/3)

Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (2/3)

Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (3a/3)

2 réponses sur “Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (3b/3)”

  1. Hello voisin, je parle comme citoyen de la Jérusalem d’en-Haut.
    Comme d’hab, excellent.
    je dirai même troublant, je vais vérifier qu’il n’y ait pas de mouchard dans mon ordi 😉 tellement on converge dans le même sens.
    Sur les arbres de vie, petites confirmation tirée des Psaumes de Salomon, de la LXX « Le paradis du Seigneur, les arbres de la vie, ce sont ses saints  » (14:3).
    Nous aurons occasion de partager de vive voix sur le trône.

    1. Merci du retour !
      Et vraiment intéressant pour les Psaumes de Salomon de la version Septante, je n’avais pas pris le temps de les lire, à priori y’a des petites perles…
      A bientôt pour les maj 😉

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