Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (3a/3)

EauviveJ’ai choisi de conclure cette troisième partie en deux volets. Le premier abordera l’ouverture constante des portes de la Cité et le Fleuve d’eau vive. Le deuxième volet clôturera avec l’Arbre de Vie et l’honneur des nations apporté à la Cité.

Dans cette dernière partie en deux volets nous développerons le lien étroit entre les portes, le fleuve, l’arbre de vie et la provision pour atteindre les nations.

 Apocalypse 21:24 – 22:2 « Et les nations marcheront par sa lumière ; et les rois de la terre lui apporteront leur gloire. Et ses portes ne seront point fermées de jour, car il n’y aura pas de nuit là. Et on lui apportera la gloire et l’honneur des nations…Et il me montra un fleuve d’eau vive, éclatant comme du cristal, sortant du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de sa rue, et du fleuve, de çà et de là, était l’arbre de vie, portant douze fruits, rendant son fruit chaque mois ; et les feuilles de l’arbre sont pour la guérison des nations. »

1) Les portes de lumière

Ap 21:24 « Et ses portes ne seront point fermées de jour, car il n’y aura pas de nuit là »

J’appellerai les portes du jour ou de lumière ces portes qui ne se ferment jamais, car il n’y a pas de nuit. Nous avions vu dans le précédent article de cette série les rôles de ces portes. Sur cette terre nous sommes ces portes du ciel, ces portes de lumière qui ne ferment jamais, car la lumière qu’Il est subsiste éternellement. C’est nous mêmes qui avons la responsabilité d’être des portes ouvertes ou fermées pour ceux qui nous entourent. Selon notre conscience et révélation de cette réalité spirituelle, nous permettons au Royaume de se manifester là où nous sommes, ou de retenir ce Royaume captif en nous.

Nous avons ensemble le pouvoir de rendre visible cette Cité d’en haut dans tout ce qu’Elle représente de Christ et de ses richesses pour les nations, ou bien de la cacher, de la couvrir soit par notre ignorance, notre manque d’audace ou notre désobéissance. Le but n’est de pas de nous culpabiliser mais d’éveiller notre conscience sur le potentiel de Sa Vie en nous !

La Lumière de la Cité resplendit à travers les portes du Ciel que nous sommes. Le rayonnement de la Nouvelle Jérusalem est une réalité spirituelle constante dans l’invisible. Nous avons tous un rayonnement particulier dans l’invisible. Quand la bible nous dit que Christ est comme le soleil de justice se levant avec la guérison sous ses ailes, ou encore que nous resplendirons comme des soleils dans le Royaume, il est question d’un rayonnement spirituel. Nous portons le rayonnement du Royaume. Lorsque Jésus fut transfiguré sur la montagne, il s’agissait d’une manifestation dans le visible de ce qui existe déjà dans l’invisible. Nous devrions être conscients que nous émanons réellement la Lumière d’en haut, nous sommes rayonnants, irradiants du Christ. Plus l’Esprit de révélation nous ouvrira à cette réalité, plus nous vivrons la puissance spontanée de chasser les ténèbres et ses œuvres là où nous sommes. Dans l’évangile de Jean, nous apprenons que la vie était la Lumière des hommes, cela veut dire que notre rayonnement porte littéralement la Vie. La Lumière chasse la mort. Je suis convaincu que la couleur des pierres précieuses qui ornent les murailles, symbolise entre autre la particularité de notre rayonnement. Notre homme intérieur ou notre cœur est un nouveau cœur, un cœur d’or, le trésor lumineux de Christ, la place en or de la Nouvelle Jérusalem… Là encore dans cette notion de rayonnement, je suis sûr que l’Esprit a tellement à nous révéler !

Les portes de lumière que nous sommes avons la possibilité de cacher notre rayonnement comme Moïse qui voilait son visage lumineux, ou bien de garder notre porte ouverte ! Et cette dimension est très pratique ! Nous le savons souvent très bien lorsque la porte que nous sommes est ouverte ou fermée ! En tout cas, je le sais vite lorsque je suis une porte qui laisse la Lumière du Royaume transparaître ou pas… Par exemple le fait d’être vrai avec les autres et de laisser la vérité qui nous habite « couler » librement à travers nous. Nous pouvons si facilement, sous prétexte de sagesse parfois, maquiller ce qu’on croit avec des attitudes ou des mots qui ne reflètent pas qui nous sommes. D’ailleurs pourquoi fermons nous les portes d’une maison ? Principalement à cause de la peur. Il en est de même avec la porte du ciel que nous sommes, soit elle est fermée par peur, soit ouverte par confiance ! Plus nous expérimentons l’amour divin, plus nous avons confiance : car l’Amour parfait bannit toute crainte (un article précédent aborde cette notion de demeurer dans l’Amour). En d’autres mots les « portes de Lumière » sont les « portes d’Amour » que nous sommes.

« Et les nations marcheront par sa lumière ; et les rois de la terre lui apporteront leur gloire. Et ses portes ne seront point fermées de jour, car il n’y aura pas de nuit là. Et on lui apportera la gloire et l’honneur des nations… »

Vous remarquerez que les nations ne peuvent venir, si elles ne voient pas la lumière ! Or il faut les douze portes pour laisser passer toute la lumière de la Cité ! Le chiffre 12 n’est pas anodin. Dans l’ancienne alliance il y eu douze tribus d’Israël, et dans la nouvelle alliance les douze apôtres ! Les douze tribus représentaient une humanité élue pour manifester et révéler l’Éternel sur terre. Les douze apôtres furent une nouvelle humanité élue comme fondation de la révélation de Dieu sur terre (Eph 2:20). Ce chiffre douze symbolise une humanité choisie pour révéler la nature divine. C’est dans la volonté même de notre Père Céleste de manifester Sa Perfection divine aux nations à travers l’humanité de son peuple céleste, l’Eglise. Ce n’est pas le retour de Jésus Christ sur terre qui attire les nations, c’est l’ouverture constante des portes de la Cité dans ce monde. Et ses portes sont bien le corps de Christ qui est « la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ».
Si les portes que nous sommes ont perdu l’habitude de s’ouvrir les toiles d’araignée s’y développent ! Et généralement ça n’attire pas, ça repousse… Alors soyons vigilants à ne pas rester trop longtemps fermés, mais au contraire à prendre l’habitude d’aérer la pièce de notre cœur à ceux qui nous entourent 🙂

2) Fleuve d’eau de la Vie.

Apocalypse 22:1 « Et il me montra un fleuve d’eau vive, éclatant comme du cristal, sortant du trône de Dieu et de l’Agneau. »

Ce fleuve d’eau vive rappelle plusieurs passages dans la bible où est abordé la notion de fleuve d’eau donnant la vie. D’abord dans le livre de la Genèse au chapitre 2 « un fleuve sortait d’Éden pour arroser le jardin, et de là il se divisait et devenait quatre rivières ». Dans ce passage, le jardin d’Eden, traduit littéralement par « un espace limité de plaisir ou de délices » était le domaine où Dieu plaça Adam et Ève. Ce jardin symbolisait « le lieu » de la Grâce. Le fleuve trouvait sa source en Eden qui veut dire «délice, plaisir ». Eden était une image de la Grâce. De cette source découlait les quatre rivières Pishôn (accroissement), Guihon (éclatante, jaillissante), Hiddékel (rapide), Euphrate (abondance). Ces quatre noms de rivière nous révèlent certaines facettes de l’Esprit qui émanent de la Grâce. En effet la Grâce produira toujours, sans avoir besoin d’efforts humains : un accroissement et un élargissement, un jaillissement et un débordement, un courant fort et puissant ainsi qu’une abondance, une pleine satisfaction.

Dans Ézéchiel 47 : 1 -12 il est également parlé de ce fleuve d’eau apportant la vie. Sans trop s’attarder sur ce passage, il nous apprend comment au fur et à mesure ce fleuve devient abondant et puissant. Il transmet la vie à tous les êtres et aux arbres fruitiers qui l’entourent. Il y a souvent un rapprochement étroit entre les arbres et le fleuve. Par exemple dans Ézéchiel les fruits de ces arbres se renouvelleront toujours et leurs feuilles ne flétriront jamais. En effet à travers la présence de ce fleuve les fruits de ces arbres pourront nourrir et leur feuillage pourra guérir… D’ailleurs on apprend que cette eau vive assainit l’eau de la mer. En hébreux le verbe utilisé pour « assainir » est « raphâh » qui est presque à chaque fois utilisé dans l’ancien testament pour l’action de guérir. D’ailleurs dans plusieurs versions de la bible dont la King James et la Young Litteral le verbe « guérir » est employé. L’eau vive du fleuve apporte aussi la guérison et la vie pour toutes choses. (Ez 47:8-9). Nous verrons dans le dernier volet le lien étroit entre l’arbre de vie et le fleuve d’eau de vie dans la guérison divine.

Dans les psaumes, un verset fait particulièrement résonance à apocalypse 22:2, le voici : «  Il prospère comme un arbre planté près d’un courant d’eau ; il donne toujours son fruit, lorsqu’en revient la saison. Son feuillage est toujours vert; tout ce qu’il fait réussit. » (Ps 1:3). Là encore nous voyons le rapprochement entre l’arbre et le fleuve d’eau. Ce qui est intéressant c’est que la rivière est indispensable pour alimenter l’arbre ! La composition et les vertus de l’arbre sont directement liées au fleuve. Le lieu du fleuve est source de prospérité. Cela est également représenté par Elim, l’endroit de ressourcement avec ses douze sources d’eau et ces soixante dix palmiers où campèrent les israélites après avoir goûtés amèrement à la sécheresse de Mara ! (Ex 15:27, Nb 33:9). Cette prospérité touche à celle de notre être entier : « Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » (3 Jn 1:2)

Jésus Lui même nous parle des fleuves d’eau vive qui coulent du sein de ceux qui croient en Lui. (Jean 7:38) Et cette même eau vive devient en eux une source jaillissante pour la vie éternelle (« Sa puissance divine nous a tout garanti pour la vie et la piété », 2Pi1:4). Il nous révèle une partie de la réalité spirituelle symbolisée par l’eau vive.

Ces quelques passages connus nous montrent le lien étroit entre l’Esprit et la Vie. Ils sont indissociables. Le trône de l’Agneau est le trône de la Grâce d’où provient le fleuve d’eau vive. La Grâce est la source de Vie par qui toutes choses subsistent et l’Esprit en est le parfait «prolongement ». Et quand il est dit que Dieu nous donne à boire gratuitement à la SOURCE d’où coule l’eau vive (Ap 21:6), il s’agit du trône de Grâce ! Le Père nous abreuve directement à la source de la Grâce. Car L’Esprit de Vie manifeste partout où Il est, le Trône même de la Grâce, de l’Agneau de Dieu. Cela accomplit la promesse de Jésus concernant l’eau vive en nous qui deviendrait une SOURCE jaillissante pour la Vie.

L’Esprit Saint est la réalité vivante et vivifiante du Royaume, c’est à dire du règne de Jésus Christ ainsi que le nôtre ! (Ap 20:4, Eph 2:6, Rm 5:17). La présence du Trône implique forcément la présence du Royaume. Puisque l’Esprit est le prolongement même du Trône de l’Agneau, nous possédons la réalité spirituelle du Trône de la Grâce et du Royaume en nous ! Comme Jésus le dit : le Royaume est en vous. Le Royaume est la victoire de Christ sur toutes choses. Nos yeux naturels peuvent voir le manque autour de nous ou dans notre famille mais nos yeux intérieurs doivent fixer sur l’abondance du Royaume en nous ! Jésus ne regardait pas aux cinq pains et deux poissons mais à la multiplication provenant de l’abondance du Royaume. Tant que je suis confronté à la maladie de mon 2ème fils je décide de regarder au Royaume et à sa complète provision de guérison pour lui ! Cela nous appartient à tous de faire ce choix dans notre vie : fixer sur les limitations du naturel ou s’attendre à l’illimité du Royaume. C’est la folie à laquelle notre Père nous appelle ! Etre rationnel et ne pas rencontrer le miraculeux dans nos vies n’a rien à voir avec la foi ni la sagesse mais tout son contraire. La foi implique la folie de Dieu ! Sans cela nous restons juste sur le plan du naturel, et notre foi ne ressemble guère plus qu’à une acceptation mentale de la vérité…

En fait la Nouvelle Jérusalem nous dévoile les facettes du Royaume qui attirent les nations. La Jérusalem d’en haut est la révélation du potentiel divin de l’Eglise pour faire des nations des disciples de Christ ! Elle montre la perfection, la plénitude et l’abondance du Corps de Christ qui découle de l’oeuvre accomplie et parfaite de Jésus Christ !

La Nouvelle Jérusalem est l’endroit où coule ce fleuve d’eau vive, car l’Epouse est le temple vivant de l’Esprit. Dans l’absolu l’Église est le lieu par excellence du flot de l’Esprit, comme un fleuve d’eau vive coulant librement, paisiblement et puissamment. Il ne peut s’agir que d’un organisme vivant, où chaque articulation, chaque membre se met en mouvement selon son rôle et sa nature. Il n’est pas question d’une fonction ou d’un service utile à la pérennité d’une structure humaine. Mais utile à la pleine manifestation de Christ dans le monde à travers Son nouveau corps, l’Église. Cette vérité nous confronte à ce que nous vivons concrètement en tant que corps de Christ, car si nous ne voyons pas ce fleuve couler librement et puissamment à travers nous, ce n’est pas la «normalité». Mais si nous réalisons que cet « organisme vivant » ressemble plutôt à un robot composé d’articulations mécaniques qui savent déjà ce qu’elles auront à faire pendant un temps précis et récurrent, nous pourrons constater au final qu’il s’agit rarement de ce qui est Esprit et Vie…Ce qui né de la chair reste chair et demeure très à l’aise dans un fonctionnement bien « huilé » et défini. La Vie de l’Esprit et sa spontanéité sont alors très peu manifestées, car elles correspondent rarement aux limitations du cadre établi. La Cité est l’étalon ultime du Royaume manifesté sur terre par Christ en nous. Et lorsque ce n’est pas comparable à ce que nous vivons actuellement, alors nous n’avons pas d’autre choix que de nous remettre en question et de chercher une révélation plus profonde de Christ.

L’Esprit est très souvent comparé dans la bible à une eau de source ou un fleuve. Le fleuve s’adapte à tout terrain, il coule en permanence, sa couleur varie selon l’environnement qu’il traverse. Il est perpétuellement en mouvement. Difficile de trouver un meilleur symbole qui représente autant le maintien de la vie. D’une manière plus concrète pour nous, cette eau vive nous conduit toujours dans un mouvement continu, « on ne sait pas d’où il vient, ni où il souffle »(Jn 3:8). Celui qui fait toutes choses nouvelles demeure en nous et nous a placé dans cette réalité spirituelle qui est continuellement en action, produisant un air nouveau à chaque respiration de l’esprit. Chacune de nos pensées, de notre sentiment intérieur, de notre attitude et de nos actions peuvent être « l’éponge » de cette fraîcheur permanente et renouvelée. Cela nous empêche de mettre en boite ce que devrait être une pensée ou un sentiment venant de Dieu. Par exemple même dans des temps dits « d’adoration », s’il nous vient des idées ingénieuses en rapport avec notre travail, notre famille, nos finances etc… mais n’ayant aucun rapport avec un « sujet religieux », cela pourraient bien être ce Souffle d’inspiration « nous enseignant toutes choses » dans les différents domaines de la vie… Ce mouvement permanent est incompatible avec ce qui reste figé dans le temps. Tout comme avec l’eau il existe une notion forte de fluidité, de facilité qui contraste avec tout ce qui est forcé et pénible. Il ne s’agit pas de notre corps qui ne travaillerait ou ne forcerait jamais, mais plutôt de la vie spirituelle qui coule aisément en nous sans essayer de la créer ou de la forcer. (« C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi. » Col 1.29)

 

J’espère que nous ne lisons pas ces textes en pensant tout bas que toutes ces grandes choses ne sont pas pour nous.  Ou bien que c’est trop beau pour être vrai dans notre génération. Au contraire je prie que nous soyons transformés par le renouvellement de notre intelligence ! Que notre pensée s’aligne à la réalité spirituelle qui est la nôtre en Christ, et que L’Esprit puisse rendre pratique et réelle la Nouvelle Jérusalem dans nos vies !

Esaïe 48.18 « Oh! si tu étais attentif à mes commandements! Ton bien-être serait comme un fleuve, Et ton bonheur comme les flots de la mer »

Esaïe 66.12 « Car ainsi parle l’Éternel: Voici, je dirigerai vers elle la paix comme un fleuve, Et la gloire des nations comme un torrent débordé, Et vous serez allaités; Vous serez portés sur les bras, Et caressés sur les genoux. »

Esaïe 59.19 « On craindra le nom de l’Éternel depuis l’occident, Et sa gloire depuis le soleil levant; Quand l’ennemi viendra, comme un fleuve L’esprit de l’Éternel le mettra en fuite. »

12 réponses sur “Vivre les richesses de la Cité Céleste = Christ (3a/3)”

  1. Félicitations pour ce billet, du top de chez top.
    Très bonne la pensée des portes qui laissent passer la lumière. Et quand on pense qu’il y a douze portes, 12 étant le chiffre de l’homme corporatif coopérant avec Dieu ça élargit l’idée.
    Je rajoute ma contribution: 3 portes en directions de chaque points cardinaux , c’est à dire une lumière visible par tout le monde alors il n’y a pas un seul endroit exclut.
    Act.13:47 Je t’ai établi pour être la lumière des nations, Pour porter le salut jusqu’aux extrémités de la terre.

    La suite! la suite! (sur l’air de : le million! le million!..)

    1. Pour l’instant je compile, pas sûr que mon blog soit le bon format pour exposer toute la profondeur, je pense plutôt à d’autre support. Mais rien n’empêche quelques petits billets pour faire avancer la réflexion. Je vais y penser.

  2. Shalom !
    J’ai un peu de mal à te suivre en ce qui concerne les Portes de la Jérusalem Céleste…

    Un Seul EST la Porte et c’est Jésus ; Lui-même dit que nous sommes  » la Lumière du Monde  » et non des portes de Lumière.
    Je ne crois pas – en ce qui me concerne et selon ce que le Seigneur m’a révélé – que je sois une des douze Portes ! Que le Seigneur en moi soit la Porte, OUI ! Que moi – en tant que personne – je sois une porte de la Jérusalem céleste NON !

    Nous pouvons être « Lumière du Monde » uniquement parce que c’est Lui en nous l’Espérance de la Gloire et nous en Lui par Sa Grâce.

    La Jérusalem céleste est le Corps de Christ… l’Épouse de l’ Agneau : elle n’est pas la Tête, pas plus que l’ Époux. Tu lui donnes des prérogatives qu’Elle n’a pas… Cela rejoint un autre post où je te disais que le Pays n’est PAS la Jérusalem céleste. Il me semble qu’il y a confusion ? ! (Je me suis donnée la peine d’éditer tous tes posts pour pouvoir comprendre ta pensée.)

    Le gouvernement (souveraineté) sera sur Son Épaule (donc son Corps)
    Esaïe 9, 5.

    Les douze pierres de Josué 4 peuvent être rapprochées des douze portes – lieu du gouvernement (autorité, justice, règne…) de la Ville.

    La Porte permet de passer : Josué mène le Peuple pour la conquête du Pays et les douze pierres  » gouvernementales  » sont extraites du Jourdain et placées là : Josué 4, 24

    19 Le peuple sortit du Jourdain le dixième jour du premier mois, et il campa à Guilgal, à l’extrémité orientale de Jéricho.
    20 Josué dressa à Guilgal les douze pierres qu’ils avaient prises du Jourdain.
    21 Il dit aux enfants d’Israël : Lorsque vos enfants demanderont un jour à leurs pères : Que signifient ces pierres ?
    22 vous en instruirez vos enfants, et vous direz : Israël a passé ce Jourdain à sec.
    23 Car l’Éternel, votre Dieu, a mis à sec devant vous les eaux du Jourdain jusqu’à ce que vous eussiez passé, comme l’Éternel, votre Dieu, l’avait fait à la mer Rouge, qu’il mit à sec devant nous jusqu’à ce que nous eussions passé,
    24 afin que tous les peuples de la terre sachent que la Main de l’Éternel est puissante, et afin que vous ayez toujours la crainte de l’Éternel, votre Dieu.

    (le dixième jour du premier mois : l’agneau était mis en garde pour la Pâque)

    1. Bonjour !

      Comme tu dis, Nous sommes lumières du monde uniquement parce que celui qui vit en nous est La Lumière. Dans le même principe nous sommes des portes donnant accès à la Vie, uniquement parce que celui qui est en nous, est La Porte vers la Vie. « Tel Il est , tels nous sommes aussi dans ce monde » (1Jn 4:17). C’est le secret de de notre union à Christ, en Lui et par Lui nous sommes ce qu’Il est.

      Effectivement cela n’a rien à voir avec notre ancienne nature, désormais notre nouvelle nature est inséparable de la nature de Christ. Par exemple nous sommes devenus Justice de Dieu, uniquement parce que Christ est la parfaite Justice. Et notre Père ne sépare plus qui nous sommes, de qui est Christ !

      Sinon je suis d’accord avec toi, La NJ n’est pas la tête…et je ne pense avoir dit cela. Mais je ne vois toujours pas le rapport avec le pays promis…dont je n’ai pas parlé non plus…Et je te suis d’autant moins que tu dis que l’Époux ne serait pas la Tête non plus…car personnellement je crois que Jésus est bien La Tête du Corps de Christ c’est à dire l’Eglise, l’Epouse, la NJ. (Eph 1:20-23)

      Voilà en espérant que ma pensée soit plus claire 🙂

  3. Shalom

    Je te cite Fabien : <>

    Je n’ai jamais dit ou écrit (l’Epoux n’est pas la Tête!!!) : j’ai toujours affirmé qu’Il est la Tête ET l’Epoux. C’est dommage que tu ne redonnes pas MA citation, car je pense qu’il y a une erreur dans ta compréhension ou une faute de typographies de ma part qui change le sens.

    En poussant ton raisonnement plus loin  » s’Il est la Porte ….nous sommes des portes… » tu sous-entends alors aussi que nous pouvons  » faire l’expiations pour le péché des hommes  » par exemple ?

    Il y a une très grande différence entre les Attributs du Seigneur qui Lui sont propres en tant que PERSONNE et nous qui  » participons à Sa Nature divine « … sinon nous devrions AUSSI recevoir l’Adoration qu’Il recherche, ce qui est proprement absurde, voire blasphématoire.

    Je te cite : <>

    Je préfère dire ceci : Le Père nous voit  » au travers de Christ  » puisque nous sommes morts en LUI. Nous sommes « cachés en LUI » et non à côté de Lui. Nous voir indépendants de Lui comme  » des portes qui donnent accès à la Vie éternelle  » alors que LUI Seul reste la Seule Porte d’Entrée du Royaume des Cieux  » me parait être la présomption de l’orgueil.

    Ce que je comprends en te lisant, c’est que tu donnes aux membres du Corps ce qu’ils ne sont pas en droit d’être car ils ne sont que des membres et non le corps en entier…

    1. Effectivement je pense que nous avons du mal à nous comprendre…Tu interprètes souvent mal ce que j’écris.

      Mais ce n’est pas grave, et je n’ai pas forcément le temps de tout rectifier.

    1. Ta phrase qu’apparemment j’ai mal compris était la suivante : « La Jérusalem céleste est le Corps de Christ… l’Épouse de l’ Agneau : elle n’est pas la Tête, pas plus que l’ Époux. Tu lui donnes des prérogatives qu’Elle n’a pas »

      Je suis alors rassuré que tu n’insinuais pas que l’époux ne soit pas la tête 🙂

      Pour les difficultés à mal enregistrer, peut être est ce lié à ton navigateur internet, ou bien à la qualité ton débit internet au moment où tu voulais enregistrer, ou alors à un problème technique lié au blog. Difficile à savoir…

  4. Merci 😀
     » elle n’est pas la Tête, pas plus que l’ Époux
    j’aurais du écrire :
    elle n’est pas la Tête, pas plus qu’ ELLE N’EST l’ Époux
    pour que cela soit plus clair – pardon !

    oui mon ordi était en manque de mises à jour ! cela va maintenant

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